20 juillet 2018 | 683 vues | Anti-intox, Hoaxes officiels des droites extrêmes

« Réinformation.TV », nouveau Tartuffe de la désinformation sur le VIH

Ou comment recycler un infaux de plus de dix ans !!!

On ne le répétera jamais assez un des axiomes de base de la « pensée sous fasciste » est celui-ci:

Être un utopiste c’est vouloir que son imaginaire devienne une réalité ; être d’extrême droite c’est croire que son imaginaire est une réalité.

Ce qui explique que dès que la science touche une des obsessions de la fachosphère, celle ci est encline à en interpréter le sens immédiatement selon SES conclusions et non ce que l’étude scientifique dit. Réellement.
Un exemple de 2014 pour se souvenir de ce que ce système de raisonnement peut entraîner comme grave confusion quand ce n’est pas carrément de la bouillie pour chat, ou de la désinformation manifeste!

  1. Un infaux viral qui éveille surtout les réseaux de la cathosphère intégriste

Et à nouveau sur son obsession favorite (le VIH), la fachosphère plonge le bras dans le pot de confiture de la désinformation. jugez-en vous-même:

Fausse affaire VIH Préservatif, Reinformation TV
Fausse affaire VIH Préservatif, Reinformation TV

Citez l’IGAS comme référence est tout de même une affaire sérieuse! C’est un organisme sérieux qui ne raconte pas de carabistouilles. Alors inutile de vous dire que lorsque nous sommes tombés sur cet article, nous avons tiqué.
D’autant que, bien entendu, cet article est devenu viral dans les milieux de la fachosphère intégriste ultra catho. Les nom des sites reprenant cet infaux ne nous ont donc pas surpris, a priori.

Avouons que nous pensions que l’affaire aurait du devenir plus virale que ce qu’il en est. La torpeur estivale ou la méfiance de certains peut-être?
Nous n’avons pas plus été étonné, lorsque cet infaux a été reprise sur Twitter et bien sûr par l’égérie du genre en la matière de désinformation sur ce genre de sujet Christine Boutin, herself.

Par contre, nous avons été relativement étonné que cette affaire soit reprise par « Famille Chrétienne ». Un média catholique engagé à droite, certes, mais pas connu jusque là pour reprendre des infaux venant de la fachosphère…

Fausse affaire VIH Préservatif, famille chrétienne
Fausse affaire VIH Préservatif, famille chrétienne

2) Le déroulé de la rumeur

Le site lanceur de rumeur est « Réinformation.TV ». Un site intégriste qui fait dans le complotisme. En effet, en plus des sujets assez classiques que ce blogue traite régulièrement: IVG, pédophilie (et homosexualité qu’il lie très joyeusement), VIH etc…Il s’intéresse au « NOM » (« Nouvel Ordre Mondial ») et au diverses rumeurs complotistes qui abondent sur des sites plus spécialisés en complotisme (comme E&R). Les plumitifs qui y officient ne crèvent pas l’affiche, et sont relativement inconnus par ailleurs. Quant à l’auteure de l’article lui-même « Pauline Mille », il s’agit très probablement d’un pseudo, mais très prolifique qui écrit très souvent su les sites de la cathosphère intégriste.

Et voici le texte proprement dit de l’infaux:

L’IGAS confirme : le tout capote est un facteur de contamination par le sida

Un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) confirme que se reposer entièrement sur le préservatif facilite en fait la contamination par le virus du sida. Le tout capote aggrave l’épidémie. Le Vatican le disait, mais le discours officiel le niait jusqu’à présent.

Aides s’est tiré une balle dans le pied. Cette association homosexualiste hyper-médiatisée et protégée politiquement avait conquis une part de sa notoriété en traitant Jean-Paul II d’assassin, puis en lançant une campagne hystérique contre Benoît XVI. Elle leur reprochait de dire que le tout capote, le comportement des hommes étant ce qu’il est, était non une protection contre l’épidémie de sida mais un facteur de contamination. Ce que les études épidémiologiques montraient, les homosexualistes et la masse politiquement correcte le niaient par préjugé idéologique. Or, c’est grâce à Aides que l’IGAS, et donc le gouvernement français, l’entité politique la plus politiquement correcte au monde, reconnaît aujourd’hui officiellement le caractère mortel de l’abus de préservatifs.
Aides a obtenu le rapport de l’IGAS sur le sida et la contamination

Tout est parti du Truvada, ce médicament dit de « prophylaxie pré-exposition », c’est à-dire cette pilule que prend une personne séronégative avant un rapport sexuel lorsqu’elle l’estime « à risque ». On s’interdira toute controverse intellectuelle ou morale, par méthode, à propos de ce Truvada, pour en venir au fait : il a été autorisé en 2012 aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration, et en 2016 par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) en France, premier pays d’Europe à lui ouvrir ses portes. La thèse de Aides, est que l’instruction du dossier par l’ANSM, qui a duré trois ans et demie, a été « anormalement longue », et que cela a privé indument des milliers d’usagers potentiels d’un médicament qui aurait empêché leur contamination. C’est pourquoi, grâce à leurs relais dans l’appareil d’Etat, les homosexualistes ont obtenu que Marisol Touraine, alors ministre de la santé, confie le 15 mars 2017 une mission d’inspection à Gilles Duhamel et Aquilino Morelle, le conseiller spécial aux brillantes pompes que trahit naguère François Hollande.
L’IGAS confirme et jette un formidable pavé de l’ours

Le rapport est conforme aux instructions du commanditaire. C’est bien à une « instruction anormalement longue » que serait dû le retard dans la vente du Truvada. Et le rapport estime qu’entre « 1 666 et 4 000 » contaminations auraient été évitées si l’ANSM avait fait diligence. Super. Tous ces barons en foire ont ensuite fait fuiter le rapport dans Le Monde, le quotidien de référence du bobo de gauche, pour montrer comme ils avaient bien travaillé et comme ils avaient encore une fois raison contre les lourdeurs de la machine administrative. Tout serait donc bien qui finirait bien si le rapport de l’IGAS ne ressemblait en fait, quand on le regarde d’un peu plus près, à un gigantesque pavé de l’ours. Et Le Monde ne contribue pas peu à le rendre plus pesant et plus contendant.
La sodomie, premier facteur sexuel de contamination

Pour nous expliquer les « enjeux du sujet », notre éminent confrère rappelle en effet deux « faits marquants » concernant l’épidémie de SIDA en France. Le premier est la persistance de plus de 6.000 contaminations par an, « en particulier chez des hommes ayant des rapports homosexuels ». Cette constatation me rappelle de fumeux débats voilà trente ans. Comme Le Pen et son conseiller François Bachelot étaient en pointe sur la prophylaxie de la maladie, le ministre de la Santé de l’époque, la RPR Michèle Barzach, appuyée par Aides et tout le marais homosexualiste, nia d’abord qu’il y eut une épidémie de SIDA. Puis ils refusèrent qu’on désignât les groupes et les pratiques à risques, afin que l’on ne « stigmatisât » personne. Aujourd’hui, la loi et les prophètes du politiquement correct, Le Monde, reconnaît la vérité toute simple : les hommes ayant des rapports homosexuels risquent plus que d’autres la contamination, contrairement au dogme qui voudrait la parité de risque avec les femmes.
La morale chrétienne protège mieux que la capote

La raison en est bien simple, et le père Le Pen, dans son langage sans détour, la disait toute crue : c’est la sodomie qui fait toute la différence, l’actif contaminant le passif, qu’il soit mâle ou femelle (en passant, c’est une indication de plus que le sida est une maladie sociale, le bisexuel étant un agent de contamination fondamental, puisqu’il transgresse la barrière des « orientations sexuelles »). Et cela pour une raison physiologique, quasi mécanique : ni l’anus ni le colon ne sont conçus pour l’intromission de corps étrangers. On observe là quelque chose de très dérangeant pour le politiquement correct : la morale traditionnelle chrétienne est objectivement, scientifiquement, un facteur de sécurité, un moyen invincible de prophylaxie. Si l’on avait mauvais esprit, on noterait que, si l’usage hâtif du Truvada aurait peut-être sauvé quatre mille vies, l’abstinence en aurait sauvé beaucoup plus.
Le tout capote que condamne l’IGAS, c’est Aides qui l’a voulu

Mais venons-en au deuxième « fait marquant » que relève notre confrère Le Monde dans le rapport de l’IGAS : notre système de santé promeut le tout capote contre le sida et sa contamination. Selon l’IGAS, le préservatif serait l’» instrument principal, pour ne pas dire unique, de la prévention de l’infection par le VIH ». Ici, on entre dans le tragique. Car le tout capote est le produit de la volonté d’Aides, des associations homosexualistes et de leur relais. Quand Benoit XVI tenta de le dénoncer, au retour d’un voyage en Afrique, l’orchestre politiquement correct le couvrit d’ordure. Kouchner, Carla Bruni l’agressèrent, et jusqu’à Juppé le traita « d’autiste », ce qui ne manque pas de sel. Aujourd’hui, le désir de promouvoir la « prévention » par le médicament Truvada conduit le lobby homosexualiste à changer de pied et reconnaître ce qu’il niait, l’inefficacité du tout capote.
Benoît XVI avait raison, l’idéologie homosexualité favorise la contamination par le sida

Le pape se fondait notamment sur le manque de fiabilité de la capote, objet qui donne en outre à ceux qui l’utilisent l’illusion d’être à l’abri et provoque donc des comportements encore plus risqués. L’IGAS confirme : « Contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une « efficacité à 100 % », le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et 70 % chez les hommes ayant des relation sexuelles avec des hommes ». Tout est dit : le préservatif est une passoire à SIDA, encore plus quand ce sont des homosexuels qui l’emploient. Le tout capote est donc une bombe à contamination. Benoît XVI avait raison et Aides l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit.
Pauline Mille

 

Un article, long, lourd farci de références fascistoïdes comme le « marais homosexualiste », référence au quartier du Marais à Paris, traditionnellement connu pour sa population « gay » et « gay friendly ». L’humour d’extrême droite, c’est pesant et c’est rance… Mais au final que dit vraiment cet article? La seule info qui s’en dégage c’est que selon un rapport récent de l’IGAS

« Contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une « efficacité à 100 % », le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les hétérosexuels et 70 % chez les hommes ayant des relation sexuelles avec des hommes ».

Souci. La source de « réinformation TV » n’est pas le rapport de l’IGAS lui-même, mais un article du Monde. C’est tout de même assez curieux puisque l’article précise:

« Tout serait donc bien qui finirait bien si le rapport de l’IGAS ne ressemblait en fait, quand on le regarde d’un peu plus près, à un gigantesque pavé de l’ours. »

Ce qui signifie dont que « RTV » écrit son article à la lecture du rapport lui-même et non de celui du Monde paru le 9 juillet 2018…. Or rien n’est moins sûr. Parce que « RTV » ne donne qu’une citation dans son article, or c’est la seule qui est visible dans la publication sur le site du Monde, puisque cet article est payant:

Fausse affaire VIH Préservatif, Le Monde
Fausse affaire VIH Préservatif, Le Monde

Le rapport IGAS proprement dit a été publié le 10 juillet.

Mais au final c’est un détail. L’essentiel restant à venir.

 

3) Le fond de l’affaire

Sur cet extrait plus que succinct du rapport qu’en conclue « RTV »?

« Tout est dit : le préservatif est une passoire à SIDA, encore plus quand ce sont des homosexuels qui l’emploient. Le tout capote est donc une bombe à contamination. Benoît XVI avait raison et Aides l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit. »

« C’est un peu court, jeune homme, on aurait pu dire, bien des choses en somme… »

Mince. Très mince. Ca frise l’anorexie…
En fait « RTV » est en train d’essayer de nous faire passer une vieille marotte de la fachosphère, en substance, les préservatifs ne fonctionnent pas, ils sont poreux. La dernière éruption de boutons de la fachosphère sur ce sujet avait eu lieu en 2009, au moment ou Benoit XVI avait commis des propos très limites sur ce sujet.
Et voici ce qui se disait à l’époque:

Fausse affaire VIH Préservatif, une vieille lune
Fausse affaire VIH Préservatif, une vieille lune

Comme vous le constatez, les arguments n’ont guère évolué. Et on comprend mieux la référence hargneuse de « RTV » sur Benoit XVI:

« puis en lançant une campagne hystérique contre Benoît XVI. »

[…]

« Benoît XVI avait raison et Aides l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit. »

Ca sent la hargne refoulée tout de même…

chihuahua-mechant-demande
chihuahua-mechant-demande

Sauf que cette belle rhétorique, cette mécanique argumentaire bien huilée souffre d’un problème majeur. C’est scientifiquement toujours aussi faux en 2018 qu’en 2009.

Et nous en revenons à notre citation de départ. Une personne respectueuse des méthodes scientifiques aurait:
-Lu le rapport
-Cherché un peu sur ce sujet avant de publier hâtivement une conclusion

Parce que si cette conclusion correspond parfaitement aux préjugés accrochés au plafond de ces vieilles badernes, elle n’en est pas moins complètement fausse.

Et nous n’irons pas chercher très loin car dans le dit rapport de l’IGAS, IMMÉDIATEMENT après la fameuse phrase citée par le Monde, se trouve l’explication:

Rapport IGAS VIH préservatif Truvada2018
Rapport IGAS VIH préservatif Truvada2018

Longtemps, le préservatif a été considéré comme l’instrument principal, pour ne pas dire unique, de
la prévention de l’infection par le VIH. Or, contrairement à une idée très répandue, loin d’avoir une
« efficacité de 100 % », le préservatif n’atteint dans ce domaine que des taux de 80 % chez les
hétérosexuels et de 70 % chez les « hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes » (HSH).
Ces résultats mitigés sont dus à une observance médiocre et structurelle, renvoyant à des
considérations anthropologiques sur la nature même de la sexualité. Ce constat a été confirmé dans
le temps par les enquêtes disponibles aussi bien chez les personnes hétérosexuelles que chez les
HSH. Au sein de cette dernière population, elle a pris les formes particulières du « relapse » et du
« bareback ». Cette observance médiocre, ainsi que la méconnaissance persistante par de trop
nombreuses personnes de leur statut virologique, sont les deux principales explications d’une
situation épidémique qui demeure grave et préoccupante en France, marquée par plus de 6.000
nouvelles contaminations par an, une épidémie toujours concentrée, dans notre pays, plus de 35
ans après son apparition, au sein de la population des HSH.

CQFD (et ce qui tend encore à indiquer que « RTV » a basé son super article à la lecture du Monde et rien d’autres! )

Et d’ailleurs d’autres sites spécialisés en parlent également. Le site « Santé Log » explique que ce chiffre plus ou moins de 20/30% est bien du à la mauvaise utilisation du préservatif:

Aux États-Unis, la situation s’aggrave », ajoute Richard Crosby, membre de la CURT, Professeur à l’Université du Kentucky et rédacteur en chef de la revue Sexual Health. 80% de taux d’efficacité « dans la vraie vie »: Le préservatif qui promet une efficacité quasi à 100% lors qu’il est utilisé correctement, présente une efficacité réduite si l’adhérence n’est pas parfaite. Dans la vraie vie, son efficacité serait considérablement réduite et en moyenne à 80% de taux d’efficacité. Le tableau ci-contre montre la fréquence des différentes erreurs d’utilisation déclarées par des étudiants, au cours des 3 derniers mois. · 7 types d’incidents ont été relevés, perte d’érection lors de la mise en place du préservatif, perte d’érection durant l’acte sexuel liée au préservatif, déchirement du préservatif, glissement durant l’acte, retrait non-conforme, problèmes d’adaptation (taille, texture), problèmes d’ajustement du point de vue du partenaire. · Ce type de problème est rapporté par plus d’un homme sur 3 au cours des 3 derniers mois. C’est la première étude réunissant toutes les données d’utilisation, du monde entier, dans une seule base, de manière à pouvoir transmettre les conclusions à l’Organisation mondiale de la Santé, au Centers for Disease Control and Prevention (US) et autres institutions de santé dans le monde. L’écart entre l’utilisation correcte des préservatifs et l’utilisation typique augmente, comme donc le taux d’échec montrant la nécessité de renforcer l’éducation sexuelle (counseling) du public dont par l’Internet pour optimiser leur utilisation correcte. Cela implique de parler ouvertement des choses, des érections, du sperme, des lubrifiants et d’autres aspects de la relation sexuelle ce qui peut choquer dans certaines cultures. Mais cette lacune en éducation en raison de l’embarras se fait au prix de la santé des individus et leur vie. L’analyse précise les obstacles à l’utilisation efficace du préservatif et fait des recommandations pour l’amélioration de l’accès aux préservatifs, précisant les populations qui devraient recevoir une attention plus spécifique et les zones où d’autres recherches sont nécessaires. Source: Sexual Health Vol. 9 No. 1 Pages 10 – 17, Published 17 February 2012 Condom effectiveness: where are we now?, Université d’Indiana Condom-use errors and problems: A decade of research by The Kinsey Institute Condom Use Research Team (Vignette Kinsey Institute) Accéder aux dernières actualités sur le Préservatif

Et un site officiel Canadien très bien fait enfonce le clou sur le sujet:

Un récent examen de littérature ayant recensé 50 études a révélé que l’usage incorrect du condom masculin est étonnamment répandu.2 Par exemple :

  • Des études révèlent que de 17 à 51 % des participants ont déclaré mettre un condom après le début de la relation sexuelle.

  • Dans certaines études, on a observé un taux élevé de problèmes dans l’usage du condom, comme le bris (de 0 à 33 %), le glissement (de 0 à 78 %) et la fuite (de 0 à 7 %), qui peuvent permettre la transmission du VIH. Des erreurs dans l’usage du condom pourraient être en partie responsables de ces problèmes. Par exemple, de 24 à 46 % des participants ont déclaré ne pas pincer le bout du condom en le mettant, et de 16 à 26 % ont dit avoir utilisé un condom sans lubrifiant.

Re CQFD

En conclusion?
Le préservatif est sûr, et le seul moyen efficace de lutter contre la propagation du VIH. Il reste l’arme essentielle malgré la préconisation d’apporter d’autres armes comme le Truvada (voir le rapport de l’IGAS)
« AIDES » a donc raison, et « Réinformation.TV » l’a dans le baba. C’est l’IGAS qui le dit!

PS: on rappellera certaines choses aux catholiques pratiquants de « réinformationTV » qui utilisent le mensonge pour faire passer leur petite propagande, nous l’avions inauguré avec Civitas:

Ep:

5.4 Qu’on n’entende ni paroles déshonnêtes, ni propos insensés, ni plaisanteries, choses qui sont contraires à la bienséance; qu’on entende plutôt des actions de grâces.

1 Th:

4.11

et à mettre votre honneur à vivre tranquilles, à vous occuper de vos propres affaires, et à travailler de vos mains, comme nous vous l’avons recommandé,

4.12

en sorte que vous vous conduisiez honnêtement envers ceux du dehors, et que vous n’ayez besoin de personne.

Pr:

6.16 Il y a six choses que hait l’Éternel, Et même sept qu’il a en horreur;

6.19 Le faux témoin qui dit des mensonges, Et celui qui excite des querelles entre frères.

Pr:

12.17

Celui qui dit la vérité proclame la justice, Et le faux témoin la tromperie.

12.18

Tel, qui parle légèrement, blesse comme un glaive; Mais la langue des sages apporte la guérison.

12.19

La lèvre véridique est affermie pour toujours, Mais la langue fausse ne subsiste qu’un instant.

12.20

La tromperie est dans le cœur de ceux qui méditent le mal, Mais la joie est pour ceux qui conseillent la paix.

12.21

Aucun malheur n’arrive au juste, Mais les méchants sont accablés de maux.

12.22

Les lèvres fausses sont en horreur à l’Éternel, Mais ceux qui agissent avec vérité lui sont agréables.

 

Vous nous ferez dix pater et cinq avé! et ouste!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Auteur de l’article : Sutter Cane

Sutter Cane

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